mardi 9 décembre 2008

Les portes du paradis

Bizarrement leur musique m'apaise. Elle me replonge dans une période de ma vie lumineuse, le début de l'envolée. C'était en novembre 1990. Je me posais la sempiternelle question "quel cadeau pour Papa à Noël?". Après avoir épuisé les disquaires de ma -toute- petite ville de province, après avoir eu entre les mains tous les Glen Miller, Duke Ellington et autres Miles Davis, j'ai fini par lui poser la question. Surprise! la barbe frise et l'oeil pétille. Et mon père se contorsionne comme une gamine en me disant "Justement, un double cd sort, d'un groupe que j'écoutais quand j'étais jeune, les Doors". Alors j'ai foncé et j'ai acheté. J'ai écouté. J'ai aimé. Je ne savais pas encore que tout le monde allait redécouvrir ce groupe mythique avec le film d'Oliver Stone (où j'allais trainer ma cousine de 10 ans à l'époque, sans aucun obstacle de la part de nos parents... allez comprendre...). Je ne savais pas que les claviers de Ray Manzarek allait me parler autant au coeur, que je les reconnaîtrais entre mille et que c'est eux, plus que la voix chaude et sensuelle de Morisson, qui allaient me laisser penser que The Doors avaient participé à une révolution musicale au même titre que les Beatles ou les Pink Floyd. D'ailleurs si quelqu'un sait où retrouver le magnifique documentaire d'Agnès Varda sur de groupe flamboyant, je suis preneuse...
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Découvrez The Doors!
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1 commentaire:

Patricia a dit…

J'ai eu aussi ma période Doors, au moment de la sortie du film : achat de l'intégralité de leur œuvre, des bouquins de Jim Morrison... Bon, ça m'a un peu passé, j'avoue.