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dimanche 29 août 2010

La cinquième saison

C'est ainsi qu'est appelé le passage de l'été à l'automne dans la médecine chinoise. Jusqu'à ce matin et la lecture de mon "Version Femina" hebdomadaire*, je ne la connaissais pas. Mais je la soupçonnais. Mon corps a toujours eu besoin d'une remise en forme à cette période-ci de l'année. Je commence à perdre mes cheveux, à avoir besoin d'une petite laine le soir et j'ai des envies de tisanes odorantes et réconfortantes. Et comme il est toujours de saison, mon petit panier a apporté une touche inespérée de parfums d'enfance: la mirabelle! Alors oui, elle est d'Alsace et donc moins parfumée que sa cousine de Lorraine ** (oh! mon pays!) mais elle est aussi charmeuse. En tarte, avec un peu de sucre et une belle pâte sablée (la recette est ici), elle était parfaite pour le goûter!




* Mais si, vous savez, le petit supplément de certains quotidiens régionaux! Ici c'est le cas avec "L'Alsace" du samedi et c'est un rituel. Comme la journée d'hier a été chargée, je me suis rattrapée avec mes tartines de ce matin.


** Voilà, je me suis fait des ennemis! Heureusement que personne ne lit ce blog! ;)

lundi 10 mai 2010

Goûté et (presque) approuvé

Je suis une grande fan des magazines culinaires. Pour les recettes, les photos à dévorer, les mises en scène culinaires, les trucs et astuces et les shoppings IN. La marque Michel & Augustin m'avait tapé dans l'oeil depuis longtemps. Leurs petits sablés ronds et bons promettaient tous les délices. Le test est passé, je les ai (enfin) trouvés chez mon ami Edouard. Imaginez bien que le moment d'ouverture de la boîté a été scrupuleusement choisi. Une grande infusion de fleur d'oranger, un soir un peu cafardeux après une bonne journée de travail, des enfants calmes et enthousiastes, un Prince Charmant avide de son café. Tout le monde a testé (oui, même Jolie Princesse avec ses quatre petites quenottes). Tout le monde a approuvé.

Le packaging d'abord, frais et coloré avec la bonne bouille de la vache emblématique de la marque. La taille des sablés ensuite: minis et jolis. Le goût enfin: la pointe de beurre salé parfaite et le beurre bien présent justement.
Un seul grain de sable dans ce bel engrenage. Mais pourquoi des petits sachets individuels!!!!! Quand on veut faire des sablés "frais, naturels et de qualité. Pas de conservateurs ni d'additifs bizarres", je ne comprends pas qu'on ne soit pas plus soucieux du poids des déchets émis. A l'heure où les bento-box sont tant à la mode, chacun pourrait avoir sa mini boîte pour glisser son en-cas, non?

Je sais, je suis un peu monomanique sur le sujet (souvenez-vous) mais pourquoi culpabiliser les consommateurs quand les industriels ne font pas le premier pas?
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mercredi 27 mai 2009

Bio beau... ou pas beau?


Sur les bons conseils d'Isabelle, j'ai écouté l'émission d'Isabelle Giordano sur France Inter donc le titre me parle "Certains scientifiques le recommandent: faut il passer les bébés au bio?". Vaste programme. L'émission se concentre essentiellement sur les produits cosmétiques. Cela me renvoie à un article de Flannie sur les parabens qui n'éclaire pas forcément mais pousse à la réflexion. En effet, éliminer les parabens semble la solution pour tout le monde. Mais si le remède est pire que le mal, que faire? C'est la question que je me pose depuis quelques temps. J'aimerais sauter le pas et faire mes cosmétiques moi-même, surtout pour Petit Bonhomme et Jolie Princesse. Mais si, faute de conservateur suffisant, ils reçoivent des toxines pire que les parabens, où est le bénéfice? Si je troque mon eau de Javel, miracle du ménage, contre des huiles essentielles, certes naturelles mais non inoffensives, quelles peuvent être leurs réactions?


J'en viens à un petit extrait d'une autre émission de ma radio préférée, La tête au carré de Mathieu Vidard, dont le sujet d'aujourd'hui était "Comment nourrir la planète". Outre les réflexions de scientifiques (dont le directeur du CIRAD, le Centre de coopération internationale en recherche agronomique pour le développement, basé à Montpellier et que je connais un peu), une remarque m'a faite réfléchir. Michel Griffon (le fameux directeur du CIRAD) indiquait que tous les pays devaient garder une part d'agriculture vivrière, afin de ne pas être dépendant de marchés et de spéculations. Mais, pour lui, le problème de développement venait du fait que tous les hommes politiques (et leurs citoyens) ne pensent "développement", "modernité", "innovation" qu'à travers l'industrie et les services. L'agriculture est définitivement reléguée au rang de "ringarde", "ancestrale", "plouc". Et ce quelque soit le pays choisi. Voilà une remarque judicieuse. A l'heure où on cherche à manger naturel, où le "bio" a le vent en poupe, qui se réjouirait de voir son enfant s'épanouir dans une vocation agricole? Quel consommateur ne cherche pas son salut auprès des industriels plutôt qu'auprès du paysan (dit au sens noble) de coin?


Je ne suis pas forcément une fanatique du bio même si la question me préoccupe et si, pour mon métier (agricole, ça va de soi), je suis plongée dedans tous les jours. Je me pose aussi des questions quant à l'opportunisme de certains publicitaires ou industriels. Trop de bio tue-t-il le bio? Alors je jongle entre ma boutique bio, mon panier de fruits et légumes bimensuels, la grande surface voisine et le discount du coin. Plus j'avance, et plus je me demande si revenir à la base (ingrédients de base, produits de proximité et de saison, retour à la simplicité, etc...) ne serait pas une solution simple et efficace?


Et vous, vous faites comment?

mercredi 22 avril 2009

Pausé thé... sans thé



Depuis le début de ma grossesse, j'ai été obligée de supprimer thé et café, sous peine de bébé bondisseur! Une fois fait le tour des infusions traditionnelles, je me suis tournée vers un vieux copain, rencontré il y a 10 ans (déjà...) en Afrique du Sud et alors peu connu en France: le thé rouge ou rooibos. De thé, il n'a que le nom puisque sans théïne. Il n'a pas non plus le côté corsé qui fait que, le buvant sans sucre ni lait, je le préfère en général parfumé.

Pour la petite histoire (je fais ma Bouilloire bavarde), le mot rooibos signifie "buisson rouge " en afrikaans. C'est un arbuste, de la famille des acacias qui pousse exclusivement dans une région d'Afrique du Sud appelée Cedarberg et située au nord de la ville du Cap. Ses copeaux fermentés sont riches en polyphénols aux propriétés anti-oxydantes.

En faisant un petit tour dans mon magasin bio préféré (et situé à 50m de la maison), j'ai testé la version parfumée "Mama Rose" à la rose des Jardins de Gaïa. La saveur s'avère délicate, parfaite pour un après-midi en dilletante, avec un bon livre et quelques scones ou pour un petit déjeuner, au calme. Il a enchanté la semaine de vacances passée.

Le Prince Charmant m'avait aussi permis de tester la version "Halloween" orange-canelle.

Vous pouvez trouver tous ces rooibos sur la boutique en ligne des Jardins de Gaïa. Le "Mama Rose" est à 5,90 € les 100g et le "Halloween" à 5,00 € les 100g.

Pour ceux qui ne connaissent pas, les Jardins de Gaïa sont spécialisés en thés bio et issus du commerce équitable. Ils sont installés en Alsace (eh, oui!...) et proposent des thés, tisanes, infusions de toutes sortes et de toutes origines. Toujours de qualité, le packaging est simple mais très bien fait. On trouve les produits sur divers salons sur Paris ou le Grand Est mais ils ont aussi un service de VPC.

lundi 16 mars 2009

Peau douce

Je suis une femme contradictoire. J'ai une peau (normalement) grasse et acnéïque (oui, même à 30 ans passés) et je suis pourtant une fan absolue des produits de l'Occitane, surtout au karité. J'ai découvert il y a longtemps déjà leur baume au karité, indispensable de ma trousse de toillette. Le Prince Charmant ne jure que par leur gamme au karité et je lui pique volontiers la crème pour les mains (surtout le petit tube de 30mL). J'adore leurs éditions limitées: je m'imagine très bien me ruer rapidement sur la gamme à la fleur de pêcher:





(en soin anti-vergetures pour mon bidon, ça doit coller, non?)

Les prix sont parfois un peu dissuasifs mais les résultats sont là et les parfums, pour moi, toujours pile comme je les aime. Leur site internet est pratique mais depuis peu, une jolie boutique avec leurs produits a ouvert à 100m de chez moi, donc je l'expérimente moins. On peut cependant toujours choisir jusqu'à 3 échantillons gratuits à joindre à la commande.

Cerise sur le gâteau: la gamme "Maman & Bébé" au karité, certifiée bio, avec la crème que Petit Bonhomme utilise déjà tous les matins (il a la même peau fine et délicate que son papa) et que Jolie Princesse expérimentera si besoin:

crème Maman & Bébé - 15 €

Ajoutez une démarche qui me touche et qui est assez rare pour être soulignée: tous les emballages sont également en braille. Il fallait y penser...



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dimanche 22 février 2009

L'Homme est plein de contradictions

Depuis quelques temps, le samedi matin est un double enchantement: c'est le début du weekend (mais ce n'est pas nouveau, n'est-ce pas?) et j'ai mon Elle dans ma boîte aux lettres à l'heure du petit déjeuner!


Hier n'a pas dérogé à la règle. J'ai reçu le Elle de la semaine, "spécial vert", en papier recyclé et tout et tout. Le numéro est intéressant. Pas transcendant non plus. Il ne faut rien exagérer. Mais la démarche est à souligner, mercantile sans doute mais à souligner.
J'aurais juste aimé, comme l'a suggéré le Prince Charmant, qu'ils ne nous gavent pas de pubs de luxe comme toutes les semaines, qu'ils soient un peu moins consuméristes... Qu'ils nous parlent aussi d'agriculture biologique, pour casser les idées reçues. Qu'ils nous disent que non, être agriculteur bio aujourd'hui ne signifie pas être éleveur de chèvre sur le plateau du Larzac, que leur garde-robe ne se limite pas au duo chaussettes-Birkenstock et au gilet en poils de mouton. Qu'ils nous expliquent que si le prix des produits bio est si cher, c'est surtout parce qu'il n'y a pas assez de production en France. Que croire au bio (et au commerce équitable, pas assez mis en avant) n'est pas un dogme. Qu'il ne faut pas forcément être bobo (que je hais cette expression! comme si c'était une insulte!) mais plutôt conscient de sa place sur terre simplement, dans la chaîne alimentaire (souvenez-vous, vos cours de 6ème...).
L'an prochain, peut-être?


lundi 19 janvier 2009

Ca ne m'emballe pas!


image: e-coloriage

J'aime bien les biscuits, en tout genre mais surtout recouverts de chocolat. Je n'ai pas toujours le temps d'en faire, et comme je suis souvent la seule à en manger, acheter un paquet en grandes surfaces est une solution qui dépanne bien. Mais là, je crois que je vais m'arrêter et reprendre mes livres de recettes. Je commence à être sérieusement exaspérée, quand j'ouvre le paquet en carton, de trouver des emballages individuels qui multiplient mes déchets et font maigrir la part commestible achetée! L'argument publicitaire majeur de nos chers industriels est "le goûter des enfants à l'école". Petit Bonhomme, en petite section de maternelle, a une jolie boîte hermétique dans lequel je glisse son goûter tous les matins et qui ne semble pas lui poser de problèmes. Je limite ainsi les emballages et il me suffit de la laver tous les soirs. Je réussis encore à entrer ça dans mon planning!


Une association de région parisienne, La Ruche de Vanves, mène des actions contre ce problème. Allez voir leur site. Je cherche une association équivalente sur le Haut-Rhin, je crois que je vais poursuivre mes recherches plus assidûment!


mercredi 15 octobre 2008

Dimanche gastronomique


"Alors quel vin dimanche?" voici la question rituelle en fin de semaine. Bizarre...

Depuis que nous avons rapatrié (et rangé!) notre cave à la maison, nous prenons plaisir à découvrir nos bouteilles. Et à avoir des surprises. Cette semaine, c'est un irrémédiable envie de vin d'Arbois qui nous a aiguillé vers un poulet aux morilles. C'est un peu notre recette doudou à nous (comme le veau marengo de Gracianne): la recette qu'on sort quand on a besoin de réconfort, qu'on veut penser sereinement à l'hiver et se souvenir d'un séjour enneigé et joyeux sur les Hauts de Morteau*.
Ayant trouvé des cuisses poulet farcies chez notre boucher, j'ai simplifié la recette initiale de Jean-Paul Jeunet, le chef étoilé du restaurant éponyme d'Arbois** - recette trouvée dans un ouvrage malheureusement épuisé chez l'éditeur.


Cuisses de poulet farcies au vin blanc du Jura et aux morilles

(pour 2 personnes)

  • 2 belles cuisses de poulet farcies

  • 100g de morilles séchées

  • 50g de beurre

  • 1 échalote

  • 25cL de vin blanc du Jura

  • 25cL de crème fraîche liquide entière

  • sel, poivre

  • 100g de riz thai

Une heure avant, réhydrater les morilles dans de l'eau tiède. Puis les laver sous l'eau claire pour ôter le sable coincé dans les alvéoles. Les égoutter puis les jeter dans l'eau bouillante salée et les faire cuire à petits bouillons pendant 15 minutes. Les égoutter en gardant un peu d'eau de cuisson et les réserver.

Faire revenir dans une cocotte les cuisses avec le beurre. Les mettre au four et les cuire 45 minutes à 150°C (thermostat 5).
Sortir du four et faire réduire les sucs à feu vif. Déglacer avec le vin blanc, les morilles, 3 cuillères à soupe de leur jus de cuisson et l'échalote ciselée. Au premier bouillon, ajouter la crème et cuire 10 minutes.
Au moment de servir avec le riz, sortir la viande et faire un peu réduire la sauce.



photo: Arbois (bien plus photogénique que ma recette)

On l'a servi avec un Chardonnay Arbois 1999 d'André et Mireille Tissot***, encore très jeune. Si en apéritif, il était frais sur des arômes de pêche blanche et de vanille, le plat lui a permis de révéler de la puissance, des arômes de noisette et de torrefaction qui ont sublimés les morilles.

Il n'y a pas de raison de ne pas partager de bonnes adresses:


* L'Auberge de La Motte 25500 LES COMBES tel: 03 81 67 23 35


** Restaurant Jean-Paul JEUNET 9 rue de l'Hôtel de Ville 39600 ARBOIS tel: 03 84 66 05 67

*** Bénédicte et Stéphane Tissot • Domaine André et Mireille Tissot 39600 Montigny-les-Arsures • Tél. 03 84 66 08 27

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dimanche 12 octobre 2008

Vendredi soir sur la Terre

Ok la référence musicale n'est pas forcément excellente. Ceci dit je ne renie pas aimer certaines chansons de Cabrel, même s'il ne figure pas dans mon top six. Passons.
Depuis que nous recevons, un vendredi sur deux, notre panier fraîcheur bio (c'est son nom, je ne l'invente pas), le rituel est toujours le même: trouver de quoi accompagner la salade verte dont nous préférons croquer les belles feuilles toutes fraîches. Vendredi dernier, il me fallait un plat simple, vite fait, voire préparé la veille. Ca a donné ça:




1. plat à tarte alsacien, 2. tourte crue, 3. tourte cuite



PÂTE LORRAIN

(pour 4 personnes)

  • 250g d'échine de porc
  • 250g de veau, un morceau pas trop gras
  • 2 échalotes
  • une petite branche de persil
  • 100mL de vin blanc
  • 2 pâtes feuilletées étalées du commerce
  • 1 jaune d'oeuf
  • 1 cuillère à soupe de lait
  • sel, poivre

24h avant: détailler les viandes en lanières de 1cm de large et de 3cm de long. Les mettre dans un saladier avec le vin, les échalotes et le persil cisellés. Saler et poivrer.

Allumer le four à 200°C pour le préchauffer.

Le jour J: beurrer un moule à tarte (en terre cuite, cela laisse la pâte plus moelleuse) et déposer un premier rond de pâte feuilletée en laissant bien dépasser le surplus.

Déposer les viandes avec le jus.

Recouvrir du second rond de pâte feuilletée et fermer en roulant les surplus ensemble.

Faire une cheminée au centre.

Préparer la dorure: mélanger l'oeuf et le lait.

Dorer le pâté et dessiner des croisillons (purement esthétique!).

Faire cuire 45 minutes à four 200°C puis 15 minutes à 150°C.


Découvrez Francis Cabrel!

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jeudi 7 août 2008

Bonne résolution!



Ce n'est pas parce que mes valises sont prêtes (Merci les Rita!) que je dois faire la maline. Non. Tout change, rien ne change. Un de mes préoccupations reste l'environnement. Je n'ose dire l'écologie tant ce mot est galvaudé à l'heure actuelle. Alors quand je suis tombée par hasard sur un site qui propose 40 gestes illustrés pour sauver la planète, je m'y suis penchée un peu plus près.

Vous dire que c'est astucieux et utile, c'est assez évident. Moi qui ai un petit chenapan de 3 ans, je trouve très pertinente l'idée de coloriage pour sensibiliser les enfants à des gestes écologiques simples. Mais j'ai d'abord envie de vous dire que ce sont avant tout de belles illustrations, inventives et pleines de caractère. Si la santé de la planète ne vous perturbe pas, allez tout de même jeter un oeil sur ce site, le graphisme proposé vaut le détour.

Je n'ai pas encore tout exploré mais l'illustration d'Anne Mallie me plaît énormément.



photos de la mosaïque: 1. Nature 2. blessing of nature 3. Magnolia Grandiflora 4. La lluvia interminable
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lundi 4 août 2008

Et mon visage s'est éclairé...


Je ne suis pas franchement douée pour m'occuper de moi. Pas gastronomiquement parlant. Non, là, je me débrouille. J'ai plus de doute par contre, quant à ma capacité esthétique. Je m'explique. J'ai un peau grasse, acnéïque (malgré mon - proche- âge du Christ!), très pâle et ultra sensible, voire atopique. Un plaisir, vous l'imaginez.
Alors quand, dans ma charmante petite bourgade alsacienne, un magasin de cosmétique bio a ouvert, j'ai sauté au plafond. Et j'ai eu raison, je suis entrée en contact avec un autre monde. Et moi qui n'avais jamais osé les bluchs et autres poudres (sous peine d'avoir le perpétuel sentiment détouffer), j'ai découvert la marque Couleur Caramel. Outre le fait d'être 100% naturel, dans de jolis emballages en kraft, elle est aussi très pro. J'ai donc testé la poudre de soleil - appelée Terre Caramel- et le mascara - dans un coloris pourpre très joli au soleil, et j'en suis très satisfaite. Je n'ai eu aucune réaction, le mascara tient parfaitement, le démaquillage à l'eau est très appréciable. Et les prix sont tout doux. Cette marque se retrouve un peu partout sur le net... ou peut-être à deux pas de chez vous!


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