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samedi 11 septembre 2010

C'est la fin de l'été



Je ne vais pas vous chanter "Colchique" comme à chacune de mes rentrées (bucoliques) de primaire. L'été a été bien rempli, mais il me faut un peu de temps pour le digérer. Et puis, le retour dans la réalité n'est pas toujours aussi agréable qu'on l'imagine. Avant, j'avais le temps d'atterrir, de reprendre mon souffle. Cette année, j'ai été passée dans la centrifugeuse dès le premier jour: Super Nounou en mode off pour raison familiale, travail accumulé non résolu. Bref, le retour dans le grand marasme a été brutal. Ce qui ne me réjouit pas, c'est que cela risque d'être comme ça tous les ans. Et que cela semble être la même chose pour tout le monde.

Alors je me replonge dans cet été en pente douce, peu rempli mais bien rempli. Pour l'estomac et les papilles, vous avez déjà senti le souffle du Sud. Pour les oreilles, j'ai découvert Maurane en concert, dans un cadre magnifique (le Château l'Hospitalet à Narbonne, lors de son festival de jazz). A vrai dire, ces billets de concert étaient le cadeau d'anniversaire du Prince Charmant. Il aime Maurane. Et moi, j'aime Nougaro. D'une pierre, deux coups.
Après quelques péripéties (un bouchon sur l'autoroute, pas de restaurant autre que la baraque à frites de Narbonne Plage - mais c'était adorable et tellement estival!), nous nous sommes installés (un peu loin, certes) dans le soleil couchant dans le public. Et le show a commencé. Pas un show à l'américaine, non, le propos ne s'y prêtait pas. Mais une vraie énergie se dégageait de Maurane, de ses musiciens. Et moi qui redoutait un peu sa belgitude, j'ai vraiment apprécié l'hommage qu'elle a rendu à Nougaro, avec sa verve et les "pierres qui roulent dans son accent".

Je ne sais pas si elle tourne encore avec ses chansons-là. Mais même si c'est avec d'autres, foncez la voir.

PS: il faut vraiment que je trouve un zoom performant pour mon joli joujou!





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lundi 7 juin 2010

Energie solaire

Sa petite voix puissante et grave ne lache plus mes oreilles depuis quelques temps déjà. Le Prince Charmant écoutait "Miss Météores" en venant nous voir à la maternité, Jolie Princesse et moi. Je lui avais trouvé cette jolie compagnie. Et puis, je suis tombée sous le charme de cette fille du Sud, de mon Sud. De son énergie folle, qui prend aux tripes. De sa chaleur et de sa façon de tout donner dans une chanson comme si sa vie en dépendant. Cette fille-là ne fonctionne pas à l'économie!!!


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vendredi 4 juin 2010

Carambars et mintho

Samedi prochain, Petit Bonhomme accueille son premier copain à la maison. Depuis quelques temps, il en parle sans cesse. De lui et de sa bande de copains. Les cinq terreurs de la cour de récré. Les potes. Quand on les croise, ils s'échangent des clins d'oeil et rigolent. A eux bientôt les bonbecs aux fonds des poches, les genoux écorchés et les éclats de rire...


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mercredi 28 avril 2010

"Le Sac à main" de Marie Desplechin

J'ai une tendresse particulière pour Marie Desplechin. "Trop sensibles", "Sans moi", "Dragons" sont autant de romans qui m'ont touchés. Celui-ci est un peu particulier. Sans doute, à cause des illustrations d'Eric Lambé. Des textes courts. Et de ce portrait de femme qui se dessine. Car avouons-le: nous promenons toutes notre vie dans notre sac à main. Sinon, pourquoi en faire toute une histoire? Chaque femme est une mini-tortue avec une mini-maison à bout de bras. Les papiers, les clés de la maison mais aussi, les mouchoirs, les photos des enfants, du Prince Charmant, le carnet pour les idées qui foisonnent et les bons plans à noter, la trousse de secours (aspirine, gloss, crème pour les mains, etc..). La liste n'est pas exhaustive. Tous ces objets parlent de nos vies. Marie Desplechin sait très bien leur donner la parole.
Mais si ce recueil ressemble à un inventaire à la Prévert, laissez-vous surprendre par le chemin que prend l'histoire.



Un paquet de Kleenex
D'un rose conquérant, aux couleurs du grand magasin Tati, ce paquet m'a été offert par Denise Mathis, artiste contemporaine, qui est la compagne d'une amie à laquelle je suis liée depuis plus de quinze ans. Nous sortions d'un dîner chez des amis communs. Il avait plu. Le scooter de mon mari était couvert de gouttes d'eau larges comme des dragées (lorsque je sors avec Lars, il me transporte à l'arrière de son scooter). Denise Mathis qui, pour sa part, se préparait à partir avec sa compagne en quête d'un taxi, m'a tendu ce paquet de Kleenex. Je l'ai immédiatement ouvert (une petite languette autocollante tient fermé le rabat de la pochette) et j'en ai sorti un mouchoir qui m'a servi à éponger le siège du scooter. Ces mouchoirs sont solides et absorbants. J'ai essoré le mien pour qu'il serve à nouveau. Je tenais déjà à garder cette jolie pochette le plus longtemps possible. Parce qu'elle était jolie et parce qu'elle m'avait été donnée par quelqu'un dont je conserverais ainsi quelque temps le souvenir tout proche. Plus tôt dans la soirée, elle avait offert à nos hôtes un catalogue présentant ses derniers travaux, biscuits multicolores disposés en damier sur des pelouses, totems animaliers, signes religieux saisis dans le plexiglas... Le paquet de Kleenex rose s'inscrivait à tout coup dans cette énumération, encore que je ne sache pas bien à quel titre.

J'ai peu usage des mouchoirs en papier, étant rarement enrhumée et ne pleurant qu'à regret. Je vais donc garder cette pochette rose un certain temps avec moi. Je suis certaine de son pouvoir éblouissant. Je me réjouis de pouvoir la sortir au moment nécessaire. J'éprouve une réelle sympathie pour Denise Mathis, ce qui n'est pas toujours le cas pour les amis de mes amis.

Je me demande parfois si elle a de la sympathie pour moi. Je m'inquiète. c'est une folie que j'ai, de vouloir gagner la sympathie des gens. Il faut me voir au travail, je m'y prends comme un singe. J'imite, jamais en retard d'un sourire, jamais en retard d'une mimique. Pour me faire aimer, et laisser croire que j'aime, je suis capable de débauches d'empathie. Au fond, je me comporte comme une pécheresse accumulant les indulgences. Ayant beaucoup péché, il m'en faut en quantité. Elles plaideront pour moi, le jour venu. La sympathie des autres remplacera celle que je suis incapable de me porter. En attendant, je me vois des âmes soeurs partout où je passe.


PS: en écrivant le début de ce post, je n'ai pas réussi à m'empêcher de fredonner cette très jolie chanson de Jean-Jacques Goldmann, extraite de ce qui, pour moi, est son plus bel album "Entre gris clair et gris foncé":



Découvrez la playlist Goldmann avec Jean-Jacques Goldman

vendredi 29 mai 2009

Au détour du web

Vous le savez, le jeudi, c'est ma soirée de fille. Le Prince Charmant boude alors le canapé et me laisse squatter la télé... et investit le PC. Hier soir n'a pas dérogé à la règle. Après ses multiples navigations, il a trouvé cette perle et découvert un groupe étonnant: Accordzéâm.




Ce morceau est bien sûr anecdotique et nous a surtout fait rire par le souvenir qu'il évoque (notre vieille -et unique- console de salon est encore une Nitendo 64 et les jeux premiers jeux de Mario ont été usés par le Grand, avant qu'il investisse dans la WII chez sa maman). Mais d'autres morceaux mêlent musique du monde, accordéon surprenant, clarinette tzigane... Vous pouvez regarder leur page Myspace de ce quintet qui se révendique "musique du monde et d'ailleurs".

lundi 4 mai 2009

Sombre, vous avez dit sombre?

Au détour d'un repas un peu tardif, j'avais besoin d'écouter la radio pour faire ma vaisselle. Hop! sitôt pensé, sitôt fait, j'allume ma chaîne préférée. Et sur une émission que je n'aime pas moins: Sur la route de Laurent Lavige. Cette émission reprend des titres connus ou moins connus, de toutes les époques, évoquent des anecdotes toujours instructives sur la création de ces morceaux qui ont marqués la musique des 60-70 dernières années.


De "Whole Lotta Love" à "La Vie En Rose", d'Aznavour aux Clash en passant par Souchon, Presley ou Aretha Franklin... Sur la route vous invite à découvrir ou redécouvrir les standards de la musique française et internationale.
Nous avons tous dansé, aimé, vibré, partagé, grandi sur les grands succès populaires. Des émotions et souvenirs que Laurent Lavige nous propose de revivre en appuyant dès 21h sur le juke-box de l’émission.
Une heure très musicale émaillée d’archives INA pour restituer dans leur époque et analyser le succès des titres diffusés, d’interviews de personnalités qui livrent en direct leurs souvenirs liés à leurs premières émotions musicales, de versions inédites ou oubliées, d’entretiens de spécialistes, de réactions et témoignages d’auditeurs et de semaines spéciales événement (Salvador qui quitte la scène, concert d’Iggy Pop à la fête de l’Huma…)


Cette semaine, hasard, est un peu plus centrée sur le groupe Noir Désir. Heureux hasard. J'ai toujours aimé ce groupe, malgré les chroniques judiciaires de Bertrand Cantat. Mais qui remet en cause la poésie de François Villon ou le talent littéraire de Céline? le talent d'un artiste doit-il toujours être éclairé de sa propre vie? C'est sans doute leur énergie un peu désesperée, la noirceur de leur propos qui m'ont séduite, à l'époque où j'étais encore au lycée. J'écoute moins leurs titres à l'heure actuelle, mais ils me parlent toujours autant.

Voici un petit aperçu de l'album "Veuillez rendre l'âme (à qui elle appartient)", sorti en 1989. Un des plus réussis selon moi.






Et sinon, écoutez Sur la route, tous les soirs à partir de 21:00.
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jeudi 30 avril 2009

Hymne à l'amour

Jeudi soir, fin d'après-midi en dilettante. Petit tour pour paufiner la maison. J'ai trouvé matelas et sommier pour la chambre du second, des tonnes d'idées de déco pour le mini cabinet de toilette (rester à confirmer les mesures), quelques pistes canapés convertibles/salon pour la mezzanine (mais là, je ne suis pas seule à choisir). Rendez-vous échographie ensuite. Tout va bien. Jolie Princesse pousse bien. Elle a la tête en bas (je l'avais senti!) et n'a pas voulu montrer son minois. Mais ouf! c'est bien une fille. Le Prince Charmant se faisait de sueurs froides à l'idée d'obliger un fiston à porter des mini-chaussons roses et autres habits de fille pour lesquels j'ai déjà craqué (soit deux pyjamas, c'était jouable...). Je rêvasse. Et au détour d'une phrase, une chanson éclate dans ma tête. Le journaliste dit "quand on n'a que..." et je n'écoute plus la suite. La voix de Jacques Brel résonne dans ma tête, me réveille tout à fait. J'aime beaucoup cette chanson. Son crescendo, sa puissance, son authenticité, son espoir. Pour moi, c'est toute la force, l'énergie de Brel sur à peine plus de 3 minutes. Sans son cynisme que j'aime tellement par ailleurs. Juste ce message: l'amour permet tout, l'amour donne des ailes. Voilà ce que je veux apprendre à mes enfants. On n'écoute jamais assez le Grand Jacques.

Découvrez Jacques Brel!
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mardi 31 mars 2009

Chanteur de charme

Voici un chanteur qui me fait du charme. Sa voix d'abord, sensiblement éraillée. Ses textes ensuite; souvent emplis de poésie et d'humour. Depuis quelques années, il a construit un univers coloré, gai, tendre. L'influence de son papa (illustre et que j'aime beaucoup, déjà) n'y est sans doute pas pour rien. J'avoue, j'aime Arthur H.

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mardi 24 mars 2009

Juke Box

S'il y a quelque chose dont je raffole chez Quentin Tarantino, c'est bien des bandes originales de ses films. "Kill Bill" n'est pas une exception et cette chanson de Nancy Sinatra me donne toujours des frissons...

Bang Bang, de Nancy Sinatra
I was five and he was six

We rode on horses made of sticks
He wore black and I wore white
He would always win the fight

Bang bang, he shot me down
Bang bang, I hit the ground
Bang bang, that awful sound
Bang bang, my baby shot me down.

Seasons came and changed the time
When I grew up, I called him mine
He would always laugh and say
"Remember when we used to play?"

Bang bang, I shot you down
Bang bang, you hit the ground
Bang bang, that awful sound
Bang bang, I used to shoot you down.

Music played, and people sang
Just for me, the church bells rang.

Now he's gone, I don't know why
And till this day, sometimes I cry
He didn't even say goodbye
He didn't take the time to lie.

Bang bang, he shot me down
Bang bang, I hit the ground
Bang bang, that awful sound
Bang bang, my baby shot me down...

jeudi 19 mars 2009

Plein soleil

Ce n'est pas du (très beau) film avec (le à-l'époque très beau) Alain Delon dont je veux vous parler aujourd'hui. Mais du printemps qui, vous l'avez sans doute remarqué, commence à enfin pointer le bout de son nez. Trois jours de soleil et de températures douces, cela fait longtemps que cela n'était pas arrivé. Même si j'ai trouvé des habits de grossesse sympas, je suis contente d'alléger les couches qui commencent à coincer mon gros bidon (non, non, je ne vous dirais pas combien j'ai pris en 6 mois déjà... j'ai honte!) et de pouvoir emmener Petit Bonhomme en promenade. Au programme: courir le nez au vent et regarder les jardinières avec jonquilles et narcisses pousser...


Et comme tous les ans, dès que les premiers rayons se font chaud, me revient cette chanson, enfouie au plus profond de ma mémoire et dont le clip m'a toujours réjouie:



(je sais, j'anticipe un peu!)

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Note du 22 mars 2009: impossible d'afficher le clip correctement...
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dimanche 15 mars 2009

Il est mort le poète

Dire qu'il faisait partie de ma playlist perpétuelle est un euphémisme. Après Chichin, voilà encore un monument qui disparaît...

Découvrez Alain Bashung!
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vendredi 13 mars 2009

Petite mais costaude!

J'ai enfin retrouvé la chanson que je voulais partager avec vous il y a quelques jours.

J'ai aimé Emily Loizeau à la première écoute. Mais cette chanson-là me touche plus que les autres. J'aime l'introduction, à la limite de la musique médiévale, le voix délicate. Quand je l'écoute, je suis propulsée immédiatement (pourquoi? aucune idée...) dans une abbaye romane, à la limite de l'abandon, par une journée de printemps un peu brumeuse... Quelque part en Ecosse, vers St Andrews par exemple, là où on ne sait plus vraiment à quelle époque on est. J'imagine une jeune femme, diaphane, vêtue d'une robe blanche quasi-transparente, une atmosphère mystérieuse...

Ecoutez-la et dites moi si une chanson si courte réveille tant de choses en vous...

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dimanche 8 mars 2009

Femmes...

Journée de la femme aujourd'hui. Journée des femmes de ma vie: mes grands-mères, ma mère, mes cousines, mes amies, Jolie Princesse qui grandit doucement encore au chaud. Pour elles...

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jeudi 12 février 2009

Brève du soir

Je voulais vous faire partager une jolie chanson, entendue ce soir, au soleil couchant. Une chanson douce, d'une artiste que j'aime beaucoup. Mais http://www.deezer.com/ a décidé de ne plus proposer de lecteur exportable vers les blogs... Je suis un peu furieuse, très malheureuse. Il va falloir que je trouve une solution...
Pour l'instant je n'ai que ça à vous proposer. Merci Pénélope Jolicoeur! mais comme le site en anglophone, ma chanson, de la même artiste, n'est pas encore disponible. Triple Snif!
Note du 23 février 2009:
ouf, je viens de retrouver mon Deezer. Malheureusement, la chanson "La Photographie" d'Emily Loizeau ne fonctionne pas. Mais je ne désespère pas....

mardi 10 février 2009

"Rien de bien malin"

On m'a reparlé récemment de cette chanson. Et j'ai pensé: "ah oui, elle était bien...". Et depuis, elle ne me quitte plus. Comme il y a 20 ans.


Parce qu'elle fait partie, selon moi du meilleur album de Jean-Jacuqes Goldmann. Celui qui m'a suivi pendant si longtemps. Celui que je connais par coeur. Et que pourtant, je n'écoute plus, à tort, parce que je suis la seule à l'aimer à la maison.


Parce qu'elle parle d'un lieu qui n'a "rien de bien malin". Comme les bords du Canal du Midi, avec l'eau et ses platanes, leurs feuilles qui font miroter le soleil et qui dansent sous le vent. Comme le mois d'avril là-bas, dans ce coin du Languedoc, où parce que l'air est frais et peu dense, le ciel a une couleur bleue comme à aucun autre moment de l'année. Comme ce plat qui ne peut se manger qu'aux environs de Pâques et que je rêve de faire découvrir au Prince Charmant: des morceaux de foie de porc conservé dans l'huile, des oeufs durs et des petits artichauts, cueillis si petits et si frais qu'on peut les manger en salade, le plus simplement du monde finalement.


Vous voyez, "rien de bien malin"...





Merci à toi de m'avoir replongée dans cette chanson...
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lundi 2 février 2009


photos: 1. Printemps !!!, 2. Tulipe au printemps en Amérique du Nord, 3. Fleurs d'oxalis, 4. Petit bourgeon deviendra grand !!

Quand l'air se fait doux, comme certains après-midi de la semaine dernière, on se dit que le printemps sera finalement bientôt là... Alors, ce petit air me trotte dans la tête:





Bonne semaine!
Edit de 18:43: ironie du sort. J'avais envie de cette note pour commencer la semaine et je me suis réveillée ce matin avec 10cm de neige!!!!! ;)
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jeudi 22 janvier 2009

Il fallait bien nos Irlandais préférés pour célébrer ce qui restera comme un jour historique. Certes, il va décevoir, inévitablement. Certes, la tâche est immense. Mais maintenant, tous les Noirs américains peuvent croire que pour eux aussi tout est possible, même devenir Président des Etats Unis.