lundi 12 septembre 2011

Je veux retourner à l'école !






Voilà, la première semaine d'école est passée et avec elle, la valse des photos d'identités, des formulaires et des inscriptions diverses et variées. Il y a eu aussi le réajustement des fournitures scolaires. Et moi, j'ai toujours aimé ça, les cahiers neufs, les stylos plume et les affaires pimpantes. Vous croyez que j'aurai l'air ridicule au bureau avec un taille-crayon crapaud ou une agrafeuse ours?














Par contre, Petit Bonhomme risque d'apprécier les collages et les découpages. Pourquoi ne pas tenter cette belle idée, un cahier-jeux intitulé "J'aime les mots"?








Il y a encore beaucoup d'autres idées pour les enfants chez My Little Bazar.



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vendredi 9 septembre 2011

"Vendanges Tardives" de Jean-François Coulomb




Je suis souvent futile et impressive. Pour les livres, c'est une manie, quand je me promène dans une librairie, je touche, je sens, je regarde, je soupèse. Et j'achète pour une couverture ou un format. C'est comme ça que j'ai découvert les merveilleuses collections Babel chez Actes Sud et Motifs au Serpent à Plume. Parfois, c'est simplement le titre. Là, "Vendanges Tardives", je ne pouvais pas passer à côté. Et comme j'étais à la recherche de nouvelles (nous étions en juin, l'épuisement pointait son nez et j'avais besoin d'histoires courtes), je n'ai pas résisté longtemps.





Le recueil est curieux. Les histoires inégales. Trop rapides ou donnant un sentiment d'inachevé parfois, manquant d'étoffe. Mais l'ensemble est plaisant, surprenant. Joliment tourné. Chaque histoire est unique, finie par une pirouette.




C'est difficile de choisir un extrait sur des histoires si courtes. A vous de lire.

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dimanche 4 septembre 2011

Dernière ligne droite avant la rentrée






Derniers jours d'été, et grosse chaleur. Orage qui pointe le bout de son nez. Et l'envie languissante de lire, sans s'arrêter. Quelques jolies fleurs, des brioches toutes fraîches. C'est encore loin, la rentrée.




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samedi 20 août 2011

Valérie



dessin pris sur le site e-news



Notre bon vieux PC se fait vieux. Né en 2004 vous pensez! Il a fallu le nettoyer, sérieusement. J'ai tout sagement sauvegardé, avant. Tout sauf les favoris explorer. Misère. Tout est à inventer. J'étais presque deséspérée. Et puis justement, j'ai pensé qu'il était temps de revenir sur de bonnes bases.







Et c'est comme ça que j'ai découvert le blog de Valérie Lemercier, par pure curiosité. Il n'est composé que de photos, avec parfois une légende. Il est aussi drôle et émouvant qu'elle. Allez y faire un tour.



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mercredi 17 août 2011

"Le Petit Nicolas" de Goscinny et Sempé





J'ai toujours été une grande lectrice. Dès que j'ai su lire. Ça a commencé avec les aventures de Oui-oui, puis le Club des Cinq, la trilogie de Pagnol et ça ne s'est pas arrêté. Mais je n'avais jamais ouvert les pages des aventures du Petit Nicolas. On me les avait proposé en 6ème et, à l'époque, je ne voulais plus de livres pour enfants, je m'étais mis en tête de lire "les classiques" (dont "L'immoraliste" de Gide, vous imaginez!) et je boudais ces recueils trop mièvres à mon goût. Mais Petit Bonhomme et Jolie Princesse sont passés par là. Ils sont doucement devenus accros de l'adaptation en dessin animé de ces histoires sorties des années 50, de ce monde sans portable ni console, où les meilleurs moments sont les parties de foot avec les copains et les goûters avec mousse au chocolat maison. Alors j'ai foncé sur le livre et savoure une histoire tous les soirs avec mes amours. La chanson du générique me trotte dans la tête et me donne envie de sautiller. Je ne connais pas assez les textes de Goscinny pour juger de la fidélité de l'adaptation mais il me semble que l'air boudeur de Nicolas et la malice de Louisette respectent les dessins de Sempé, que l'ambiance chahuteuse et insouciante transpire avec bonheur.







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vendredi 12 août 2011

L'été en pente douce *


Les vacances sont presque finies mais l'été est encore là. Il était temps après le mois de juillet pour le moins calamiteux que nous avons eu. Entre ballades et lectures, le programme a été bien rempli. Je reviendrai sur les lectures plus tard. Quant aux ballades, elles ont oscillé entre découvertes et retour aux sources :




- l'Ardèche et la Drôme d'abord avec deux adresses à retenir :



Pascal et Catherine Jamet à Arras sur Rhône pour les vins, le Clos de l'Olivier à Marsaz pour la chambre d'hôtes;




- un petit tour à Paris ensuite, pour le plaisir de déambuler au Louvre, devant les Arcimboldo et les Delacroix, pour le détour obligé par Montmartre, les ruées des taxis à la gare de l'Est, la folie des restaurants japonais jusque dans le vieux Sèvres et la découverte du spectacle de Frédérik Sigrist au Funambule qui m'a fait mourir de rire (il y a d'autres dates sur son site, foncez!)




* et un petit tour en Languedoc pour ne pas faillir à la tradition...




Je suis maintenant presque prête pour la rentrée, je sens déjà l'odeur des cartables et des stylos neufs, je peaufine ma tenue pour le premier jour. Les feuilles peuvent commencer à tomber.



* pour les moins de 20 ans, il s'agit du titre d'un film de 1987 avec Pauline Lafont

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mercredi 22 juin 2011

"L'Armée furieuse" de Fred Vargas.

Dieu a des oreilles et le Prince Charmant aussi. Quand j'ai lu, il y a quelques semaines, que Fred Vargas sortait un nouvel opus des aventures du Commissaire Adamsberg, mon sang n'a fait qu'un tour et j'ai certainement crié ma joie si fort, qu'il l'a entendu. Le Prince Charmant, pas Dieu. Quel bonheur de trouver au milieu de mes jolis cadeaux de fête de mères, "L' Armée Furieuse"! J'avais pris la (très) bonne résolution de la garder pour les vacances, ce temps béni des siestes littéraires (et autre). Et puis, l'envie a été plus forte. Au lieu de me ruer sur le pot de Nutella ou sur une ènième marinière, j'ai dévoré ce roman, fidèle à son auteur et à son style, sans vraie surprise mais parfait car captivant.




En l'accompagnant à travers les ruelles, Adamsberg prit conscience que son envie de la manger primat sur celle de coucher avec elle. Cette femme lui ouvrait démesurément l'appétit, lui rappelant brusquement cette énorme part de kouglof qu'il avait avalée enfant, élastique et tiède, avec du miel, chez une tante en Alsace. Il choisit une table près d'une fenêtre, se demandant commet il allait pouvoir mener un interrogatoire correct avec une tranche tiède de kouglof au miel, exacte couleur de la chevelure de Lina, qui s'achevait en grandes boucles sur ses épaules. Epaules que le commissaire ne voyait pas bien, car Lina portait n long châle de soie bleue, étrange idée en plein été. Adamsberg n'avait pas préparé sa première phrase, préférant attendre de la voir pour improviser. Et à présent que Lina brillait de tout son duvet blond face à lui, il n'arrivait plus à l'associer au spectre noir de l'Armée furieuse, à celle qui voit l'épouvante et la transmet. Ce qu'elle était. Ils passèrent leur commande puis tous deux attendirent un moment en silence, mangeant du pain du bout de doigts. Adamsberg lui jeta un coup d'oeil. Son visage était toujours clair et attentif, mais elle ne faisait pas d'effort pour l'aider. Il était flic, elle avait déclenché un orage dans Ordebec, il la soupçonnait, elle savait qu'on la pensait folle, telles étaient les données simples de la situation.

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mercredi 15 juin 2011

Un air de printemps

Cette année, le printemps a été précoce mais presque inexistant : l'été s'est invité très (trop?) tôt, sans transition. J'avais presque des envies de ratatouille et de pêche au mois d'avril. L'étal de mon primeur et notre panier bio m'ont vite ramenée à la raison. Et quand j'ai eu une barquette de fraises dans le panier de la semaine dernière, j'ai, encore une fois, lorgné vers cette recette qui me fait de l'oeil depuis deux ans sans que j'y succombe. Et pour cause. L'association rhubarbe-fraise a beau être un classique, elle m'a toujours intimidée. Et puis j'ai sauté le pas. Et ne l'ai pas regretté.




Petits gratins amande-fraise-rhurbabe

(6 personnes)



- 3 oeufs
- 15cl de crème liquide entière
- 60g de poudre d'amande
- 30g de farine
- 120g de sucre en poudre
- 150g de fraises
- 150g de rhubarbe

Préchauffez le four à 180°C.

Laver la rhubarbe, l'éplucher et la couper en petits cubes. La mettre dans une casserole avec une cuillère à soupe d'eau, et faire cuire à feu doux 5 minutes.

Laver et nettoyer les fraises rapidement puis les couper en 4.

Dans un saladier, cassez les oeufs, ajouter la crème. Mélanger puis ajouter la farine, le sucre et la poudre d'amande.

Verser cette pâte dans des ramequins beurrés : les remplir à moitié seulement. Puis repartir les morceaux de fraise et de rhubarbe.

Cuire 20 à 25 minutes et déguster tiède ou froid.

C'est parfait avec un joli Crémant d'Alsace Rosé.

NB : cette recette est issue du Saveurs n° 168, de juin 2009.

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dimanche 12 juin 2011

Mine d'idées




En ce moment, j'ai les idées en berne mais pas l'appétit. Je me suis ruée sur le dernier Saveurs, et j'ai bien fait! Nous avons déjà testé le filet mignon de porc à l'orange et cardamome et le rôti de cabillaud au bacon et olives. Prochaine étape? Les clafoutis de pêches jaunes au nougat. Et si vous n'avez pas envie de cuisiner, l'article sur la Camargue vous donnera envie de découvrir Nîmes et Aigues Mortes.


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jeudi 9 juin 2011

"Le Diable vit à Notting Hill" de Rachel Johnson

Ok, je vous entends déjà, alors j'y consens : nous ne sommes pas devant un chef d'oeuvre. De la chick litt, tout au plus. Mais j'avoue avoir passé des bons moments en lisant ce livre. La légèreté, la frivolité du propos, la plongée dans la vie londonienne ont été bénéfiques pour mon printemps caniculaire et pas de tout repos. Alors rien que la description d'une Française par Rachel Johnson m'a offert un sourire. Si vous avez besoin de retrouver le sourire, foncez!






Clare et Mimi habitent toutes deux dans le quartier de Notting Hill, sur un square privé. Privilégiées de la capitale anglaise, elles semblent pourtant au bord du gouffre. De rendez-vous chez le coiffeur en déjeuner papotage dans le dernier restaurant à la mode, rien en semble les combler. Alors, oui, elles sont énervantes mais aussi attachantes! Et par la même, le reflet de certains pans de notre société : on voudrait être zen, anti-consumeriste, au plus près de la nature, et on pleure à chaude larmes devant une armoire pleine sur un air de "je n'ai rien à me mettre". La vie est pleine de contradictions!











Virginie.



Plus svelte que mince, elle est d'une élégance délicate et discrète qu'aucune Anglaise ne peut espérer acquérir . Toujours légèrement bronzée, elle a les cheveux d'un blond pâle qui tombent en cascade sur ses épaules. Quand elle tourne la tête, ils bougent divinement et reprennent immédiatement leur place : une vraie pub pour shampooing! Dans la journée, son uniforme ne varie pas : chemise blanche impeccable dont le col, les manchettes et les pans émergent d'un chandail en laine bien ajusté. Parfois elle se dégage le front en ramenant ses cheveux en arrière avec un ruban style Alice au Pays des Merveilles, s'enroule dans un grand cardigan en cachemire porté sur un corsaire : très Brigitte Bardot à ses débuts.



Virginie est la star du square. Quand elle apparaît, les hommes la déshabillent du regard et ne s'arrêtent que lorsque leurs femmes leur bourrent les côtes de coups.



Patrick en fait autant, surtout quand elle est de dos et qu'il peut apprécier son derrière. Elle est supermince, mais elle a une paire de fesses comme on en voit dans les vitrines des pharmacies françaises. Gideon a consacré sa vie à étudier ces publicités contre la cellulite et adore contempler les photos presque pornos de corps bronzés allongés sur le sable. Après avoir eu trois enfants, Virginie n'a nul besoin de crème pour raffermir son derrière, ce qui tient du miracle si j'en crois mes copines qui prétendent que leurs fesses se sont écroulées après leurs accouchements. Elle est aussi sensationnelle en "culottes" -ou en short de ville comme disent les magazines de mode - et en ballerines, la tenue la moins seyante du monde. Quand je l'ai fait remarquer à Gideon, il m'a répondu en se léchant les babines qu'elle devait être encore mieux sans-culotte. J'ai froncé les sourcils et aussitôt changé de sujet. Sally Avery s'est-elle aperçue de quelque chose? Elle n'est pas du genre à fermer les yeux.



Mathieu et Virginie ont Guy, un gamin de neuf ans aux gros genoux. Et puis les jumelles, Capucine et Clementine, toujours vêtues à l'identique de robes en coton rose pâle, d'un cachemire assorti, de socquettes blanches et de babies roses de chez Bonpoint.



Inutile de préciser que les enfants Lacoste sont bilingues et qu'ils vont ou iront tous au Lycée français. Virginie est donc la seule mère de famille de l'ouest de Londres que l'éducation de sa progéniture ne stresse pas. Cela la libère énormément et lui permet de faire des tas de choses, avec cent pour cent de réussite. Non seulement elle a apparemment un nouvel amant. Mais elle a trois enfants. Et un mari. Et trois maisons dans deux pays (deux en France, une ici). Et, en plus, elle mange - ce qui est exaspérant.



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dimanche 5 juin 2011

Et la vie revient.

Quatre mois sans écrire une ligne, cela paraît long. Mais le temps est passé si vite que je ne sais plus très bien où j'en suis. La vie s'accélère et j'ai parfois des difficultés à la suivre. Il est vrai que je ne suis pas une reine de la vitesse. Reste que mes fenêtres de solitude (bénéfique) s'ouvrent de plus en plus pour me permettre de lire et de me remettre à la popotte. Alors vous n'aurez ni le récit des varicelles des asticots (ça, c'est fait!), ni celui du vélo sans roulettes de Petit Bonhomme, de la découverte des paillettes de Jolie Princesse ou des côtes fêlées du Prince Charmant, mais mes lectures et petits plats. A très bientôt.


vendredi 11 février 2011

Bientôt, sur vos écrans...


Je suis fan de thé. J'ai mis longtemps avant de l'apprécier, tant j'ai goûté de mauvais thés, aux tanins amers. Depuis, je cible. J'ai trouvé cet assortiment Kusmi, avec dexu sachets par variétés. Les résultats sont hétérogènes mais l'étude n'est pas finie. Je vous tiens au courant...
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dimanche 6 février 2011

Hier, nous avions envie de soleil dans notre assiette. Voici une recette simple, légère, à préparer en petites cocottes.

Cocottes de cabillaud à l'anis
(4 personnes)

  • 4 pavés de cabillaud
  • du vin blanc
  • des tomates cerises
  • de l'huile d'olive
  • un petit bouquet de basilic
  • des grains d'anis vert

Laver les tomates, les couper en quartier et les déposer au fond des cocottes. Poser dessus le cabillaud. Ajouter un tiers de verre de vin blanc par cocotte, puis une demie cuillère à soupe d'huile d'olive. Saler, poivrer. Ajouter le basilic ciselé et une cuillère à café de grains d'anis.

Passer au four 20 minutes à 200°.

PS : pour réhausser l'arôme d'anis, on peut ajouter quelques gouttes de Pontarlier.

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dimanche 9 janvier 2011

Des voeux et de bonnes résolutions...

C'est toujours comme cela que ça commence, une nouvelle année. On se souhaite de belles choses, on s'en promet d'autres, non moins belles. Pour ma part, je ne ferai pas de plan sur la comète. Je sais à quel point mon organisation est bancale pour l'instant. Peu de posts, peu de temps libre par ailleurs. Alors pour 2011 je souhaite juste profiter des beaux moments que la vie offre.
(je sais, ce sont des photos de printemps, mais la neige, le froid, le vent, j'ai ma dose, je crois! Vite un thé pour me réchauffer!)









samedi 30 octobre 2010

Vous les copains, je n'vous oublierai jamais

Il y a des films comme ça, qui semble un peu long, pas vraiment marquant. On sort de la salle en se disant "c'était chouette, les émotions étaient au rendez-vous mais bof". Et puis ne marchant, on refait le film. En mangeant, on en reparle, on analyse. Et puis on se rend compte qu'il s'est glissé au fond de nous et que sa force se glisse dans les petits détails. Avec Guillaume Canet, nous commençons à nous habituer à nous prendre des claques. Celle-ci est plus douce (OK le scénario aurait pû être poussé encore plus loin) mais plus marquante aussi. Je suis tellement étonnée par la réussite qu'il a pour tirer le meilleur de chacun de ses acteurs, pour faire ressentir des émitions et pour la qualité de ses images. Alors je ne vous dirai pas que François Cluzet est (comme souvent) parfait en psycho-rigide-stressé, que Gilles Lellouche en loseur-fêtard est le plus attachant, que Benoît Magimel me ravit et que Valérie Bonneton est parfaite. Mon seul regret est le personnage pas assez poussé de Pascale Arbillot. Mais sinon, courez-y!






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mercredi 22 septembre 2010

Petit loulou deviendra grand



Il ya une semaine, Petit Bonhomme a soufflé cinq bougies. Lui qui si peu les gâteaux, n'a pas résisté à de jolies madeleines à la vanille et au rapadura, accompagnées de compotes de quetches. La recette est toujours la même et guère originale. Mais la variante qui consiste à remplacer la moitié du sucre en poudre par du rapadura donne un résultat étonnant: la madeleine n'est plus très sucrée mais s'ambre et son coeur a un arôme de caramel prononcé. C'est étonnant et parfait avec l'acidulé des quetsches.
Merci à Petit Bonhomme pour cette inspiration. Merci aussi à Eleonora, son blog est toujours une mine d'idées, et je suis comme elle, la quetsche reste le passage obligé vers l'automne.
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vendredi 17 septembre 2010

Un dimanche ordinaire

J'aime les dimanches d'automne, quand le soleil est encore un peu chaud et lumineux, que l'été ne semble pas si loin, que le hamac semble encore vouloir servir, un peu, une dernière fois. J'aime les dimanches d'automne qui nous font croire que nous avons encore un peu le temps. Le temps de quoi, d'ailleurs? Le temps de tout et de rien, de flâner le nez au vent, de lire sans voir le temps passer, de regarder l'eau chauffer dans la bouilloire. J'aime les dimanches d'automne qui se parent de couleurs chaudes et de lumières douces. J'aime les dimanches d'automne quand les jardiniers (pas forcément du dimanche!) mettent en scène leurs végétaux et s'amusent. J'aime les dimanches d'automne et leur parfum de temps qui passe.


Bon weekend!

















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mercredi 15 septembre 2010

Goûter parfait!

C'est en passe de devenir mon nouvel incontournable. Et pourtant il n'est ni grand (10 x 13 cm), ni cher (3,50 €). C'est un petit livre de recettes, "Petits goûters des écoliers" dans la collection "Les Mini" de Larousse. J'ai testé pour commencer les Petits pots de crème au yaourt et au chocolat. Je pensais devoir les manger seule mais le Prince Charmant est passé par là. Lui qui n'aime pas les desserts d'habitude, il a goûté une cuillère et m'a pris le pot des mains. J'adore!
Petits pots de crème au yaourt et au chocolat
(pour 6 pots)
  • 160g de chocolat noir à cuire
  • 20 cl de lait entier
  • 25g de sucre en poudre
  • 1 sachet de sucre vanillé
  • 3 yaourts nature

Faire fondre le chocolat. Une fois fondu, lui ajouter le lait, doucement en mélangeant à mesure, le sucre en poudre et le sucre vanillé, puis les yaourts. Remplissez les pots et les mettre au réfrigérateur pendant 3h minimum.

Notes:

1/ avec un peu de poivre de Seichouan et de cardamome, c'est un peu relevé

2/ il faut que ce soit bien froid, mais on peut les accompagner de lamelles de poire ou d'amarena. Nous, comme il nous restait un fond de Pinot Noir jurassien (une cuvée Louison 1999 de Stéphane Tissot) et c'était merveilleux. Le chocolat révélait le fruité cerise du vin et le vin soulignait finement l'amertume du chocolat. Une jolie expérience.

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lundi 13 septembre 2010

Carnet de vacances - Montolieu

Montolieu, c'est un petit village que j'aime bien. A quelques kilomètres de Carcassonne, on y sent le souffle de la Montagne Noire, sa dureté et ses trésors. L'Alzeau et la Dure s'y rejoignent et leurs gorges sont appréciées de baigneurs. L'apéro, à la terrasse du café de la Mairie, est savouré. Et ses ruelles, étroites, sinueuses, chantent les mélodies du Languedoc, de l'époque où la fabrique de draps était toujours en activité. Mais Montolieu, c'est d'abord un village dédié aux livres et aux arts graphiques, avec son atelier de reliure, où les écoliers des alentours apprennent à créer un livre de l'histoire à la reliure, en passant par l'impression et la confection de la couverture. Et si votre Prince à vous est pêcheur comme le mien, les truites de la Dure pourront apprécier ses mouches...











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samedi 11 septembre 2010

C'est la fin de l'été



Je ne vais pas vous chanter "Colchique" comme à chacune de mes rentrées (bucoliques) de primaire. L'été a été bien rempli, mais il me faut un peu de temps pour le digérer. Et puis, le retour dans la réalité n'est pas toujours aussi agréable qu'on l'imagine. Avant, j'avais le temps d'atterrir, de reprendre mon souffle. Cette année, j'ai été passée dans la centrifugeuse dès le premier jour: Super Nounou en mode off pour raison familiale, travail accumulé non résolu. Bref, le retour dans le grand marasme a été brutal. Ce qui ne me réjouit pas, c'est que cela risque d'être comme ça tous les ans. Et que cela semble être la même chose pour tout le monde.

Alors je me replonge dans cet été en pente douce, peu rempli mais bien rempli. Pour l'estomac et les papilles, vous avez déjà senti le souffle du Sud. Pour les oreilles, j'ai découvert Maurane en concert, dans un cadre magnifique (le Château l'Hospitalet à Narbonne, lors de son festival de jazz). A vrai dire, ces billets de concert étaient le cadeau d'anniversaire du Prince Charmant. Il aime Maurane. Et moi, j'aime Nougaro. D'une pierre, deux coups.
Après quelques péripéties (un bouchon sur l'autoroute, pas de restaurant autre que la baraque à frites de Narbonne Plage - mais c'était adorable et tellement estival!), nous nous sommes installés (un peu loin, certes) dans le soleil couchant dans le public. Et le show a commencé. Pas un show à l'américaine, non, le propos ne s'y prêtait pas. Mais une vraie énergie se dégageait de Maurane, de ses musiciens. Et moi qui redoutait un peu sa belgitude, j'ai vraiment apprécié l'hommage qu'elle a rendu à Nougaro, avec sa verve et les "pierres qui roulent dans son accent".

Je ne sais pas si elle tourne encore avec ses chansons-là. Mais même si c'est avec d'autres, foncez la voir.

PS: il faut vraiment que je trouve un zoom performant pour mon joli joujou!





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