


Par contre, Petit Bonhomme risque d'apprécier les collages et les découpages. Pourquoi ne pas tenter cette belle idée, un cahier-jeux intitulé "J'aime les mots"?




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dessin pris sur le site e-news

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Laver les tomates, les couper en quartier et les déposer au fond des cocottes. Poser dessus le cabillaud. Ajouter un tiers de verre de vin blanc par cocotte, puis une demie cuillère à soupe d'huile d'olive. Saler, poivrer. Ajouter le basilic ciselé et une cuillère à café de grains d'anis.
Passer au four 20 minutes à 200°.
PS : pour réhausser l'arôme d'anis, on peut ajouter quelques gouttes de Pontarlier.
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Il y a des films comme ça, qui semble un peu long, pas vraiment marquant. On sort de la salle en se disant "c'était chouette, les émotions étaient au rendez-vous mais bof". Et puis ne marchant, on refait le film. En mangeant, on en reparle, on analyse. Et puis on se rend compte qu'il s'est glissé au fond de nous et que sa force se glisse dans les petits détails. Avec Guillaume Canet, nous commençons à nous habituer à nous prendre des claques. Celle-ci est plus douce (OK le scénario aurait pû être poussé encore plus loin) mais plus marquante aussi. Je suis tellement étonnée par la réussite qu'il a pour tirer le meilleur de chacun de ses acteurs, pour faire ressentir des émitions et pour la qualité de ses images. Alors je ne vous dirai pas que François Cluzet est (comme souvent) parfait en psycho-rigide-stressé, que Gilles Lellouche en loseur-fêtard est le plus attachant, que Benoît Magimel me ravit et que Valérie Bonneton est parfaite. Mon seul regret est le personnage pas assez poussé de Pascale Arbillot. Mais sinon, courez-y!
Faire fondre le chocolat. Une fois fondu, lui ajouter le lait, doucement en mélangeant à mesure, le sucre en poudre et le sucre vanillé, puis les yaourts. Remplissez les pots et les mettre au réfrigérateur pendant 3h minimum.
Notes:
1/ avec un peu de poivre de Seichouan et de cardamome, c'est un peu relevé
2/ il faut que ce soit bien froid, mais on peut les accompagner de lamelles de poire ou d'amarena. Nous, comme il nous restait un fond de Pinot Noir jurassien (une cuvée Louison 1999 de Stéphane Tissot) et c'était merveilleux. Le chocolat révélait le fruité cerise du vin et le vin soulignait finement l'amertume du chocolat. Une jolie expérience.
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