dimanche 30 novembre 2008

La mode, ultime thérapie?

Voilà que je me mets à vous servir de pareils poncifs! non, je ne commence pas à débloquer, je ne deviens ni insipide (sauf si je le suis déjà...), ni insensible à ce qui m'entoure. Mais je viens de me rendre compte que le signe qui indique que, chez moi, tout va mieux, c'est quand je passe plus de cinq minutes devant ma penderie (je ne dirai pas "dressing", je n'ai pas de dressing, juste une penderie et une vieille armoire lorraine héritée de mon arrière-grand-mère, c'est plus chic, non?). Je ne vais pas non plus vous expliquer les plaisirs du shoopings et la bouffée de satisfaction en sortant d'un magasin. J'y ai goûté et j'ai vite compris que cette bouffée part aussi vite qu'elle vient. Ca fond encore plus vite qu'un sorbet à la mangue au soleil. Par contre, le plaisir de ne pas apparaître comme une vieille chose, fatiguée et terne, alors que tout le monde vous imagine au trente-sixième dessous, ça, c'est une victoire en soi. Futile certes, mais importante.
Après quelques jours chaotiques, le plaisir revient. L'envie de couleurs, de texture, de jolies choses aussi. Bientôt, je sais que j'aurai aussi de nouveau des tonnes d'idées culinaires (quand les nausées auront cessé*), de nombreuses hésitations devant ma bibliothèque et de l'énergie à revendre...
* un message subliminal se cache dans ce texte. Mais chut!!!! tout le monde n'est pas encore au courant et il est trop tôt pour l'instant...

Découvrez Au p'tit Bonheur!
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1 commentaire:

Patricia a dit…

Félicitations !